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> FRANCE
> PRISONS - RÉPRESSION
Inquiétudes autour des suites judiciaires de l’occupation à Strasbourg
Les militants arrêtés hier samedi 24 août à l’issue de l’occupation de l’annexe du ministère de la Justice à Strasbourg (voir news précédentes sur HNS), devaient tous être entendus par la police, puis par Philippe Vannier, vice-procureur au parquet de Strasbourg. Poursuivis pour délit de séquestration avec libération intervenant avant le 7e jour, ils encourent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Le parquet devrait décider aujourd’hui s’il ouvre une information judiciaire ou si les militants pourront être jugés rapidement en comparution immédiate. Cette dernière procédure semble être la plus probable. Dans ce cas de figure, les 17 activistes pourraient être jugés dès demain (source : DNA). La procédure de comparution immédiate est connue pour être une forme de justice assez expéditive débouchant fréquemment sur des peines de prison ferme. Comme cela arrive fréquemment lors d’occupations, le statut du personnel présent est tout l’enjeu de l’accusation. Les trois fonctionnaires sont restés pour "protéger le matériel", selon les participants à l’occupation, et demeuraient libres de quitter les lieux à tout moment.
germinal, pour samizdat
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Source/auteur : Germinal
Mis en ligne le dimanche 25 août 2002, par germinal
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