La Fondation Matoub tient à exprimer son indignation devant l’acharnement
du régime algérien à persécuter toute velléité démocratique.
L’illustration nous en a été donnée encore une fois Le dimanche 2 mars
2003.
Pendant que le régime profitait de l’accueil réservé par la population
algérienne au Président de la Republique française,Jacques Chirac, pour
organiser une sortie publique à son représentant, des délégués des Arachs et
de la Fondation Lounés Matoub se faisaient arrêter et réprimer au yeux et au
su de tous par les forces dites de sécurité et de l’ordre.
Mais quoi que ce régime fasse, qu’il repeigne ou non Les façades
d’Alger, grâce à l’action des démocrates algériens et des amis du peuple
algérien, à ne pas confondre avec les amis du régime algérien, les peuples
du monde entier savent que, derrière les façades, il y a la vérité et la
réalité. Il y a la misère sociale et économique ; il y a la torture ; il y a la
manipulation de La violence ; il y a les 123 morts kabyles tués par le
régime, les milliers de personnes blessées par le régime ; il y a 200000
morts, victimes de la violence Terroristes ; plusieurs milliers de disparus
que le régime aura du mal à tous les faire passer pour des islamites
terroristes.
Il y a l’impunité et les crimes orchestrés. Il y a l’assassinat de Lounès
Matoub, symbolique de tous les crimes restés impunis. Nous espérons que la
présidence de la France et que le peuple français sauront se souvenir de
tout ceci. Nous espérons que le Président de la république française saura
se souvenir qu’en voyage en Afrique, il a rendu hommage à la mémoire de
Lounès Matoub dès l’annonce de
de son assassinat. Car le peuple algérien, comme le démontre notamment
la combativité de la population kabyle, aspire à la démocratie, et la
France à le devoir de l’aider à y parvenir. Que les accords entre la
France et l’Algérie soient aussi, des accords entre le peuple français et le
peuple algérien.
Vérité et justice sur l’assassinat de Lounès Matoub
Satisfaction de la plate forme d’Elkseur
Libération des détenus du mouvement citoyens en kabylie
Non à la terreur et à l’impunité